1er WE Bio étang de Thau, 24-25 oct. 2009


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Le premier WE dédié à la biologie marine de l’Ecole de Plongée Toulousaine s’est déroulé à l’étang de Thau les 24 et 25 octobre 2009.

Nous avons découvert uns site dont l’aspect en surface pourrait dérouter le plus enthousiaste des plongeurs. Entre un centre d’enfouissement technique et une cimenterie, il faut emprunter en voiture un chemin chaotique, puis zigzaguer entre les détritus pour arriver sur le ponton qui est le lieu de départ de la plongée. Sous l’eau, on cherche la bonne stabilisation. Au plus profond, on trouve 7-8 m, mais la majorité de la plongée se déroule sous 4-5 m d’eau. Autant dire que celui qui est en délicatesse avec le poumon ballaste progresse très vite :-). Le fond est vaseux et le moindre coup de palmes mal maîtrisé remet en suspension des quantités énormes de particules. La visibilité générale était de 1,5-2 m, ce qui n’est pas si mal.

Au niveau biologie, l’étang de Thau se caractérise par une grande diversité d’espèces venant du monde entier en raison de l’importation d’huitres qui font la renommée de l’étang. Ainsi on trouve des algues de la mer des Sargasses, des plantes prospérant en Atlantique etc. L’impression générale est de découvrir le royaume du spirographe dans un fondu de vert. Pour le détail des espèces sous marines rencontrées, Joëlle a publié (va publier) un article dans la rubrique bio de ce blog. Le soir, après avoir été regonflé les blocs à Sète, nous avons plongé de nuit. L’ambiance est différente, on est complètement dépendant de son phare et plus que jamais on fait attention à son binôme. C’est dans cette ambiance particulière que nous avons croisé une anguille et, dans un champ de zostères, le fameux hippocampe !!! Joëlle qui avait promis un WE hippocampe ou remboursé avait donc gagné son pari.

De retour au bungalow nous avons eu droit à une

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présentation animée et commentée par Joëlle, des photos de plantes, algues et animaux prises au cours des plongées de la journée. La classification des mollusques, vers, cnidaires, échinodermes, éponges, reste un peu embrouillé mais déjà le fait d’aborder les interactions des espèces entre elles , avec leur milieu ; du milieu avec l’ensemble du lac qui lui-même s’inscrit dans un équilibre plus global fait prendre conscience de la complexité de l’écosystème marin, de sa fragilité et de la chance qui est la notre de l’explorer et de satisfaire notre curiosité. L’adhésion du club à longitude 181 NATURE, militant pour une attitude responsable en plongée, prend ici tout son sens.

A bientôt pour de nouvelles aventures sous-marines

Etienne

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